Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Littérature’ Category

4ème de couverture :

1937. Quand Simone Sauvelle, sa fille Irène, quinze ans, et Dorian, son jeune fils, arrivent en Normandie après avoir quitté Paris, ils tombent immédiatement sous le charme de Lazare Yann, fabricant de jouets mondialement réputé, et de son étonnante demeure, Cravenmoore. Composée d’innombrables pièces et corridors qui se perdent dans une obscurité insondable, Cravenmoore est peuplée de marionnettes qui semblent mener une existence indépendante. Mais très vite une ombre, désespérée, brûlante de haine, cherche à tuer la famille Sauvelle. Pourquoi s’en prend-elle ainsi à ces nouveaux arrivants ? Quels secrets ont-ils menacés ? La réponse se trouve dans le journal intime d’une jeune femme disparue des années auparavant. Et auprès d’une femme oubliée du monde depuis vingt ans, dans une chambre gardée par de terrifiants pantins.

Mon avis :

C’est un roman qui se lit avec plaisir.
Les ombres et les automates de Cravenmoore sont effrayants et l’on se prend à regarder son ombre différemment une fois la dernière page du roman tournée. le livre se lit vite car l’histoire est prenante aussi je le conseillerais volontiers pour un ouvrage à lire pendant les vacances. A conseiller aussi bien aux adultes qu’aux adolescents.

Publicités

Read Full Post »

4ème de couverture :

“Les druides règnent sur une forêt primordiale et sacrée sise au coeur du monde. Détenteurs d’une sagesse millénaire, ils sont les gardiens du Pacte Ancien, dont le respect garantit la paix entre les peuples. Mais un crime de sang d’une violence inouïe met en péril le fragile échiquier politique des royaumes du Nord. Le druide Obrigan, aidé de ses deux apprentis, ne dispose que de vingt et un jours, pas un de plus, pour élucider les circonstances du drame, faute de quoi une guerre totale éclatera. Et tandis que le compte à rebours tourne, chaque lune apporte son lot de nouveaux cadavres, l’entraînant toujours plus loin dans l’horreur…”

 

Mon avis :

C’est un livre que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire et que je n’ai pas lâché avant d’avoir tourné la dernière page. En dépit d’un emploi du temps chargé et de journées éreintantes, il ne se passait pas une soirée sans que je n’en lise quelques pages (souvent un chapitre entier) tant je voulais connaitre le dénouement de l’histoire.

J’ai trouvé ce livre très bien écrit, l’histoire se suit très bien. Il n’y a pas de temps mort et l’on vit les événements en même temps que les protagonistes. De ce fait, l’horreur des crimes perpétrés pourrait poser un problème aux âmes sensibles mais ce serait dommage de passer à côté du récit à cause de cela.

Il est difficile d’en parler sans en dévoiler trop et ce serait dommage de gâcher le plaisir de lecture à cause d’une information qui pourrait dévoiler, avant la fin, l’origine des horreurs commises ou les secrets qui entourent cet univers des druides.

Je ne peux que vous inciter à le lire…

Read Full Post »

Voyez-vous, j’aime lire. Ma bibliothèque déborde de livres (et c’est sans compter ceux qui sont chez mes parents par manque de place ici et qui commencent à être à l’étroit chez eux également car j’ai hérité du goût pour la lecture de mon père et ses livres côtoient les miens). J’ai un mal fou à me séparer d’un livre, à mois d’avoir détesté l’histoire et comme je ne relis que très rarement, je sais qu’il serait plus sage de ne garder que mes livres préférés, mais que voulez-vous, je suis comme ça. Vous pourriez vivement et justement me conseiller d’aller à la bibliothèque, j’en conviens mais le souci est que je n’aime pas emprunter car j’ai besoin de temps pour lire. Je me considère comme une lectrice lente. Je m’explique : je lis quelques pages (souvent un chapitre) chaque soir avant de m’endormir, cependant, je peux être deux semaines à me sentir trop fatiguée pour ouvrir un livre. Aussi, avoir une date limite pour rendre un livre ne me convient pas. La dernière fois où je me suis inscrite à la bibliothèque, j’ai emprunté deux ou trois livres sur une année, cela ne vaut pas le coup.

Alors l’idée de m’acheter une liseuse a commencé à germer dans mon esprit, pour le gain de place essentiellement car au niveau prix, les titres numériques proposés sont quasiment au même prix que leurs homologues papier version non poche (le fait est que j’achète surtout des versions poche – sauf l’abonnement France Loisirs de mes parents – donc de ce point de vue là c’est beaucoup moins économique pour moi).

Je me suis quand même renseignée en lisant des articles sur des blogs (pro ou anti livres  numériques), c’est alors que j’ai découvert que l’on pouvait dénicher gratuitement certaines oeuvres (notamment certains classiques comme Austen, Dickens ou encore Dostoïevski). C’est un vrai plus à mes yeux. Prenons par exemple Dostoïevski, c’est un auteur que je n’ai jamais lu car je n’ai jamais osé acheter un de ses romans (et encore moins emprunter) un de ses romans à cause de leur épaisseur, disons que j’avais peur d’avoir gaspillé de l’argent si je n’accrochais pas. Là, avec une formule numérique gratuite, je n’aurai pas de scrupules à abandonner si je n’accroche pas à l’histoire et puis l’épaisseur de l’ouvrage ne pourra pas m’effrayer puisque physiquement ce ne sera pas palpable. J’ai donc poussé mes recherches un peu plus loin et listé une bonne partie de livres gratuits qu’il m’intéresserait de lire. La liste est longue et si je les achetais tous sous forme papier, la facture serait conséquente !

Il n’en fallait pas plus pour finir de me convaincre, restait à trouver le bon lecteur.

J’aurais très bien pu me diriger vers une tablette numérique mais tout d’abord cela reste cher et ensuite, le format ne me convenait pas : je lis essentiellement dans mon lit et il me fallait quelque chose de léger et de petite taille. Finalement, mon choix s’est porté sur le Sony PRS-T1 (pouvoir télécharger  les formats epub me paraissait indispensable). Je l’ai depuis un mois maintenant et j’ai déjà téléchargé 60 romans gratuits (il est donc déjà rentabilisé). J’en avais téléchargé plus mais je me suis aperçue que la synchronisation entre le logiciel et le lecteur pour le téléchargement de nouveaux livres avait tout simplement effacé tout ce qui avait été téléchargé avant (uniquement parce que par souci de place sur l’ordi, je les avais supprimés de la bibliothèque, dorénavant, je fais le transfert manuellement). J’ai lu quelques nouvelles d’Edgar Poe et le confort de lecture est là : visuellement, pas de fatigue oculaire (je n’avais pour simple éclairage qu’une lampe de chevet) car l’écran n’est pas brillant,le lecteur est vraiment léger et on peut « tourner » les pages en appuyant sur des boutons ou en balayant le coin de l’écran tactile. Je ne m’en suis pas encore servie assez longtemps pour pouvoir juger de la durée de charge de la batterie. Le reproche que je peux faire est qu’il n’y a aucun emplacement pour ranger le stylet, de ce fait, je l’ai laissé dans la boite et j’utilise mes doigts. Bien sûr, un petit coup de nettoyage est nécessaire régulièrement sur l’écran et le boitier de l’appareil. J’ai acheté une petite housse pour le protéger de la poussière lorsque je ne m’en sers pas.

Au bout du compte, bilan positif en ce qui me concerne. Cela dit, avoir un e-reader ne m’empêchera pas de continuer à acheter des formats papier. Pour l’instant, je vais surtout faire le plein de titres gratuits, c’est un bon coup de pouce pour se plonger dans des ouvrages connus dont on n’aurait pas tourné les pages autrement. Pour les livres payants, je vais encore attendre un peu et vois si les prix baissent mais d’ici que tous les titres de ma collection « à lire » passent dans la collection « lus », j’ai encore de quoi voir venir d’autant plus que je n’en suis qu’à la lettre E au niveau des téléchargements…

https://i1.wp.com/farm8.staticflickr.com/7114/7014560317_965270eab4.jpg

Read Full Post »

https://i1.wp.com/ecx.images-amazon.com/images/I/51ZcZu5vjJL._SL160_.jpg

4ème de couverture :

« Dès son arrivée à Manderley, somptueuse demeure à l’ouest de l’Angleterre, la jeune épouse de Maxim de Winter se sent écrasée par le souvenir de sa première femme. Rebecca, morte noyée,continue d’exercer sur tous une influence à la limite du morbide. Le nouvelle Mme de Winter, timide, effacée, inexpérimentée, se débat de son mieux contre l’angoisse qui l’envahit, mais la lutte contre le fantôme de Rebecca est par trop inégale (…). »

Mon avis :

C’est avec plaisir que je me suis plongée dans la lecture de « Rebecca ». J’étais bien trop jeune lorsque j’ai vu le film d’Hitchcock pour m’en rappeler ne serait-ce qu’un peu et j’ai le vague souvenir d’une série TV. On ne m’avait dit que du bien ce ce livre et je n’ai pas été déçue.

Que dire sans en dévoiler trop pour ceux qui ne l’auraient pas lu…

Le conte de fées que vit la jeune narratrice au début de l’histoire lorsqu’elle rencontre puis épouse Maximilien de Winter tourne vite au cauchemar lorsqu’elle arrive à Manderley. Manderley dont elle a une vision idyllique depuis qu’elle a ramené une carte postale de la demeure lors de vacances lorsqu’elle était enfant.Dès le début, elle se rend compte que ce ne sera pas facile car elle ne vient pas du même monde que Maxim,elle n’y connait absolument rien et commet de nombreux faux pas. Et c’est sans compter sur le fantôme de Rebecca, la première épouse de Maxim, noyée il y a un an, qui plane sur le moindre parcelle du domaine. Tout à Manderley rappelle Rebecca jusqu’à un mouchoir oublié dans  la poche d’un imperméable et la nouvelle madame de Winter dont on ne connaitra jamais le prénom, ne se sent pas de taille à l’affronter. Elle s’enferme dans sa solitude, n’ose pas demander de l’aide ni poser de questions. La gouvernante, madame Danvers est détestable à souhait, dévouée corps et âme à son ancienne maitresse. On comprend immédiatement son hostilité à l’égard de la nouvelle épouse.

Trois passages m’ont particulièrement marquée : celui où la narratrice répond pour la première fois au téléphone et répond que madame de Winter est morte quand on la demande à l’autre bout du fil avant de prendre conscience que dorénavant, c’est elle madame de Winter, on voit à quel point Rebecca est ancrée dans l’esprit de tout le monde y compris celui de la jeune épouse. Ensuite, c’est son attitude lorsqu’elle casse le bibelot, elle agit comme un enfant qui aurait fait une énorme bêtise et qui craint une sévère punition. Enfin, il y a le bal…

Le reproche que je pourrais faire au livre, c’est sa fin pour le moins abrupte mais je garde de l’ensemble un roman bien écrit, plein de sensibilité, de sous-entendus qui sait captiver notre attention et nous donne envie de continuer notre lecture.

Read Full Post »

https://i2.wp.com/www.babelio.com/couv/cvt_La-dame-en-blanc_3344.jpegQuatrième de couverture :

« Dans la fournaise de l’été, en ce milieu du XIXe siècle, William (dans le livre, il se prénomme Walter) Hartright, jeune professeur de dessin émérite, s’apprête à quitter Londres pour enseigner l’aquarelle à deux jeunes filles de l’aristocratie, dans le Cumberland.

Il laisse derrière lui la vie trépidante de la ville et ses étranges incidents, comme cette rencontre en pleine nuit avec une jeune femme terrorisée, toute de blanc vêtue, semblant fuir un invisible danger…

Mais la campagne anglaise, malgré ses charmes bucoliques, n’apaise pas le jeune William autant qu’il le souhaiterait. La demeure de Limmeridge recèle en effet de bien lourds secrets, et lorsque resurgit la mystérieuse dame en blanc, il est bien difficile d’affirmer qu’il ne s’agit pas d’un présage funeste… »

Mon avis :

C’est un roman très agréable à lire. J’ai beaucoup aimé cette façon de raconter l’histoire au moyen des témoignages des différents protagonistes.

L’intrigue, mise en place dès les premières pages, est bien ficelée malgré quelques invraisemblances comme cette ressemblance quasi gémellaire entre Laura et la dame en blanc, mais on se prend au jeu. Les maigres pistes qui nous sont données afin de découvrir le mystérieux secret détenu par Catherine nous conduisent vers des impasses et entretiennent le suspense.

Les personnages de Marian et du Comte Fosco sont mes préférés. La première parce qu’elle fait figure de femme forte dans une époque où la femme était soumise. Marian ne se laisse pas faire même face à ces hommes qui lui font comprendre qu’ils ont le pouvoir de décision. Quant à Fosco, c’est l’ambiguïté du personnage qui m’a séduite : on n’est jamais complètement sûr de ce qui se cache derrière chacune de ses actions. Percival Glyde est un personnage infâme qui n’inspire que le dégoût. Laura devient énervante tant elle est naïve, soumise et faible et Hartright est le héros qui accourt au secours de la pauvre enfant dont il s’est épris. Le personnage de la dame en blanc aurait pu être plus étoffé car finalement, elle n’apparait qu’en filigrane tout au long de l’histoire mais cela aurait sans doute nuit à l’intrigue.

Pour conclure, je dirais que c’est la première fois que je lisais du Wilkie Collins (auteur découvert par hasard sur un blog de lecture) et que je n’ai pas été déçue, je vais ajouter quelques-uns de ses romans à ma liste des livres à lire. En attendant, je viens de commancer « Rebecca » de Daphné du Maurier.

Read Full Post »